10 métiers du monde réel réinventés façon Minecraft
Publié par Anas Fekir — 4 janvier 2026
Et si Minecraft ne se contentait plus d’inspirer des constructions ou des mods, mais redessinait notre rapport au travail ? Oubliez les open spaces gris et les procédures absurdes. Imaginez un monde où chaque profession adopterait les mécaniques, les objets et la logique cubique du jeu.
De l’architecte de Redstone à l’agriculteur automatisé, en passant par le professeur enchanteur ou l’administrateur de serveur, ces métiers réinterprétés transforment le quotidien en terrain de craft permanent.
DeVoici notre sélection de professions bien réelles… revisitées à la sauce Minecraft.
Architecte Redstone
Un architecte concentré face à un mur entier de circuits Redstone. Pistons, comparateurs et observateurs remplacent les plans classiques, dessinant des bâtiments pensés comme des machines.
Dans cette version du métier, chaque immeuble devient un système logique. On ne parle plus seulement de formes, mais de flux, de signaux et d’automatismes. Un faux mouvement, et tout s’arrête.
Médecin alchimiste
Une salle médicale immaculée, mais au centre trône un alambic. Des potions colorées flottent dans l’air, pendant qu’un cœur pixelisé bat sur un écran de contrôle.
Ici, soigner passe par des mélanges précis et des dosages millimétrés. Une erreur de recette, et l’effet secondaire n’est jamais loin. La blouse blanche rencontre la logique du craft.
Administrateur de serveur
Un technicien seul dans une salle de serveurs transformée en blocs d’obsidienne et de verre. Devant lui, une interface de commandes flotte dans l’air, affichant des lignes de maintenance en temps réel.
Gardien invisible de mondes entiers, l’administrateur veille à la stabilité du système. Un crash, et tout s’effondre. Ici, la survie dépend du terminal.
Ouvrier du bâtiment
Sur un chantier à ciel ouvert, un ouvrier soulève à la main des blocs parfaitement cubiques. Les échafaudages ressemblent à des structures Minecraft grandeur nature.
Construire devient un acte direct, presque primitif. Pas de béton coulé, seulement des blocs empilés avec précision. Le monde se monte, un cube après l’autre.
Professeur enchanteur
Dans une bibliothèque ancienne, un professeur se tient devant une table d’enchantement. Des glyphes lumineux flottent autour d’un livre enchanté posé sur un piédestal.
La gastronomie devient une affaire de cuisson et de timing. Trop tôt, trop tard, et le plat perd en efficacité. Même la haute cuisine obéit à la logique du four.
Ingénieur des transports Redstone
Un ingénieur surveille un réseau complexe de rails et de wagonnets, tous alimentés par des circuits Redstone lumineux.
Les déplacements sont automatisés, optimisés, synchronisés. Chaque levier déclenche un itinéraire précis. Le chaos n’a pas sa place dans ce réseau parfaitement réglé.
Journaliste explorateur
Dans une grotte ancienne envahie par la végétation, un journaliste prend des notes sur une carte pixelisée. Une lanterne éclaire les ruines autour de lui.
Informer passe par l’exploration. Trouver la bonne information demande parfois de descendre sous terre, carte en main, au risque de ne jamais remonter.
Urbaniste de biomes
Un vaste hall moderne accueille une maquette géante composée de biomes. Forêt, désert, jungle et zones résidentielles sont reliés par des lignes et des balises.
L’urbaniste ne pense plus en quartiers, mais en biomes. Chaque zone a ses contraintes, ses ressources, ses équilibres. Un monde cohérent se planifie comme une carte Minecraft.
Chef cuisinier pixelisé
Dans une cuisine professionnelle, un chef souriant manie un fourneau cubique. Gâteaux, steaks et légumes semblent tout droit sortis de l’inventaire.
LLa gastronomie devient une affaire de cuisson et de timing. Trop tôt, trop tard, et le plat perd en efficacité. Même la haute cuisine obéit à la logique du four.
Agriculteur automatisé
Un agriculteur observe ses champs depuis une colline. Pistons, rails et minecarts récoltent seuls le blé à perte de vue.
Le travail de la terre devient une orchestration mécanique. Une fois le système en place, la ferme tourne sans pause. La survie repose sur l’automatisation.